Le Cambodge commémore le 35e anniversaire des Accords de paix de Paris
AKP Phnom Penh, le 23 octobre 2026 --
Le Cambodge commémore aujourd’hui le 35e anniversaire de la signature des Accords de paix de Paris, une étape historique visant à mettre fin à plusieurs décennies de guerre civile et à jeter les bases de la réconciliation nationale, de la paix et du développement.
Le président du Sénat, Samdech Akka Moha Sena Padei Techo Hun Sèn, a partagé ses réflexions sur cet événement historique sur ses comptes officiels sur les réseaux sociaux.
« Il y a trente-cinq (35) ans, le 23 octobre 1991, les quatre parties cambodgiennes, dont Samdech Techo Hun Sèn, représentant le gouvernement cambodgien de l’époque ; le mouvement FUNCINPEC, représenté par Samdech Preah Norodom Sihanouk et Samdech Krom Preah Norodom Ranariddh ; le Front de libération nationale du peuple khmer, dirigé par Son Sann ; et la faction du Kampuchéa démocratique (Pol Pot), représentée par Khieu Samphan, ont signé les Accords de paix à Paris, en France, en présence de témoins internationaux venus de 18 pays, dont le Secrétaire général de l’ONU de l’époque », a-t-il rappelé.
Avant la signature des Accords de paix de Paris, le 23 octobre 1991, deux importantes rencontres avaient eu lieu entre l’ancien roi Samdech Preah Norodom Sihanouk et Samdech Techo Hun Sèn. Connues sous le nom de négociations Sihanouk-Hun Sèn, ces rencontres se sont tenues du 2 au 4 décembre 1987 à Fère-en-Tardenois, en France, puis les 20 et 21 janvier 1988 à Saint-Germain-en-Laye, en France.
Malgré la signature des Accords de paix de Paris, le Cambodge a continué de connaître des conflits civils en raison du maintien des activités de la faction du Kampuchéa démocratique (Pol Pot).
Samdech Techo Hun Sèn a souligné que la politique Gagnant-Gagnant, lancée à Païlin, avait finalement mis fin à la guerre civile en 1998, ouvrant ainsi une ère de paix durable et de stabilité dans tout le pays, qui se poursuit jusqu’à aujourd’hui.
Par ailleurs, le Premier ministre Samdech Moha Borvor Thipadei Hun Manet a également souligné l’importance de la paix dans un bref message publié sur ses réseaux sociaux, affirmant que « la paix est le fondement des droits de l’homme, des libertés et de la société ».

Par C. Nika





