La Belgique enregistre près de 3 000 décès supplémentaires lors des vagues de chaleur
AKP Phnom Penh, le 4 septembre 2026—
La Belgique a enregistré près de 3 000 décès supplémentaires au cours de trois périodes de chaleur cet été, selon les données publiées jeudi par Sciensano, l'institut belge de santé publique.
Les données du système Belgian Mortality Monitoring (Be-MOMO) de Sciensano montrent que 2 035 décès supplémentaires ont été enregistrés lors de la première période de chaleur, du 18 juin au 3 juillet, soit une surmortalité de 48,8%. La deuxième période, du 4 au 17 juillet, a enregistré 535 décès supplémentaires, soit une surmortalité de 14,8%, tandis que la troisième période, du 28 juillet au 16 août, a enregistré 365 décès supplémentaires, soit une surmortalité de 7%.
Sciensano a indiqué que la première période de chaleur avait eu l'impact le plus marqué sur la mortalité, une surmortalité importante ayant également été observée chez les 15-64 ans. Il s'agit de la plus forte surmortalité observée parmi les vagues de chaleur analysées en Belgique depuis 2000, tant en valeur absolue qu'en valeur relative. L'institut a indiqué que la gravité de cet épisode était liée à la combinaison de trois facteurs : la durée de l'épisode, l'intensité des températures et les concentrations d'ozone.
Il a également indiqué qu'à partir du 18 juin, des températures maximales proches de 30 degrés Celsius avaient été enregistrées en Belgique pendant dix jours consécutifs, dont trois journées avec des températures avoisinant 35 degrés Celsius, tandis que les concentrations d'ozone étaient restées supérieures à 100 microgrammes par mètre cube pendant dix jours consécutifs.
Be-MOMO surveille la mortalité de toutes causes confondues en comparant le nombre de décès observés au nombre de décès attendus. Sciensano a indiqué que les chiffres pourraient encore être révisés à mesure que les données de mortalité sont consolidées.
AKP-Xinhua




