Premier ministre: Les négociations frontalières constituent une responsabilité majeure du gouvernement royal envers la nation et le peuple
AKP Phnom Penh, le 16 octobre 2026 —
Samdech Moha Borvor Thipadei Hun Manet, Premier ministre du Royaume du Cambodge, a souligné que les négociations frontalières entre pays constituaient une responsabilité majeure du gouvernement royal envers la nation et le peuple.
Elles nécessitent des fondements documentaires, juridiques et techniques clairs, ainsi que de la rigueur et de la patience afin de préserver la souveraineté nationale, a-t-il ajouté.
Dans un message sur les réseaux sociaux le 16 octobre, le Premier ministre a insisté sur le fait que les négociations frontalières ne doivent pas être menées sans fondements clairs ni s’appuyer sur des sources peu fiables, telles que les reportages télévisés, les réseaux sociaux, les ouï-dire ou les affirmations reposant sur une intuition particulière.
Il a déclaré que le choix des mécanismes de règlement des différends devait être guidé par les circonstances et la situation réelle, qu’il s’agisse de mécanismes bilatéraux ou internationaux.
Concernant les frontières terrestres, le Cambodge continue de privilégier le mécanisme bilatéral, par l’intermédiaire de la Commission mixte frontalière (JBC), afin de parvenir à une solution. Pour les frontières maritimes, le Cambodge recourt à un mécanisme international de conciliation obligatoire prévu par la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (UNCLOS/CNUDM).
Samdech Thipadei a également adressé ses meilleurs vœux à la délégation cambodgienne et à son équipe juridique, dirigées par Prak Sokhonn, vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, qui intervient en qualité d’agent du Cambodge, à l’occasion de leur participation à la deuxième réunion de la Commission de conciliation de la CNUDM entre le Cambodge et la Thaïlande.
La réunion se tient du 14 au 18 octobre 2026 au Palais de la Paix, à La Haye, aux Pays-Bas, où siègent la Cour permanente d’arbitrage (CPA) et la Cour internationale de Justice (CIJ).

Par C. Nika




