Le Premier ministre attend une réponse claire d’Um Sam An concernant une discussion sur la frontière
AKP Phnom Penh, le 13 octobre 2026 --
Le Premier ministre, Samdech Moha Borvor Thipadei Hun Manet, attend une réponse claire du politicien de l’opposition Um Sam An concernant son invitation à discuter de la question de la frontière entre le Cambodge et la Thaïlande, dans le secteur situé entre les bornes frontalières No. 52 et 59, soulignant l’importance de la transparence, de la responsabilité et d’un débat fondé sur des preuves.
Dans un message publié mardi soir sur ses réseaux sociaux, le Premier ministre a indiqué que quatre jours s’étaient écoulés sans qu’une réponse claire apportée à son invitation. Celle-ci proposait à Um Sam An et à ses experts frontaliers de présenter tous les documents et éléments de preuve dont ils disposent concernant la zone contestée, puis d’en discuter directement avec l’équipe technique du Secrétariat d’État aux affaires frontalières du Cambodge.
Samdech Thipadei a expliqué que cette discussion visait à démontrer aux citoyens cambodgiens la transparence, la responsabilité, l’exactitude et le sens des responsabilités dans le traitement de la question frontalière avec la Thaïlande, en particulier alors que le différend n’est toujours pas résolu.
Il a fait remarquer qu’Um Sam An avait publié plusieurs déclarations ces derniers jours, notamment au sujet de sa sécurité personnelle, et affirmé qu’il était prêt à accepter une défaite personnelle pour assurer la victoire du Cambodge. Le Premier ministre a également évoqué des conditions qui auraient été formulées par l’intermédiaire d’une organisation qu’il a qualifiée d’illégale, laissant entendre qu’il pourrait s’agir d’une tentative d’éviter la discussion proposée.
Um Sam An a affirmé que les experts frontaliers du gouvernement cambodgien avaient autorisé la Thaïlande à installer des bornes frontalières à l’intérieur du territoire cambodgien, entre les bornes No. 52 et 59. Le Premier ministre l’a mis au défi de présenter les documents et les éléments de preuve à l’appui de ses accusations afin que les deux parties puissent les examiner directement.
« S’il refuse de discuter d’une portion de territoire de quelques kilomètres seulement ou s’il ne dispose d’aucun document à présenter, peut-on s’attendre à ce qu’il soit capable de gérer l’ensemble de la frontière ? », a demandé le Premier ministre.
Samdech Thipadei a réaffirmé qu’il attendait une réponse claire d’Um Sam An à son invitation à discuter de la question frontalière dans le secteur situé entre les bornes No. 52 et 59.

Par C. Nika





