L’AOT effectue une visite de terrain à la frontière Cambodge-Thaïlande au niveau de la borne frontière No. 27
AKP Phnom Penh, le 1er octobre 2026 -- Le Groupe de liaison cambodgien (CLG) a facilité jeudi une visite de terrain de l’Équipe d’observateurs de l’ASEAN au Cambodge (AOT-KH) afin d’observer, de vérifier et de rendre compte de la situation le long de la frontière entre le Cambodge et la Thaïlande, au niveau de la borne frontière No. 27, dans la province de Banteay Meanchey.
La visite de terrain a eu lieu à 10h10 au niveau de la borne frontière No. 27, située dans le village de Thmâr Romiel Lech, commune de Banteay Chmar, district de Thmâr Puok.
La mission d’observation visait à permettre à l’AOT de disposer d’une compréhension complète et directe de la situation au niveau des bornes frontières convenues entre le Cambodge et la Thaïlande.
Elle a également démontré la position constante du gouvernement royal du Cambodge en faveur d’un règlement pacifique des questions frontalières par le dialogue et les mécanismes bilatéraux, conformément au droit international, aux accords bilatéraux existants et au mandat de la Commission mixte frontalière (JBC).
Le Cambodge maintient une position ferme en faveur de la préservation de la ligne frontière internationale entre le Cambodge et la Thaïlande, héritée de la Commission de délimitation de la frontière entre l’Indochine et le Siam.
Selon le ministère cambodgien de la Défense nationale, la position du Cambodge repose sur le strict respect du droit international, du principe de l’intangibilité des frontières (Uti Possidetis Juris), des conventions et traités franco-siamois, du protocole relatif à la délimitation de la frontière, ainsi que des cartes issues des travaux de démarcation menés par les Commissions de délimitation de la frontière entre l’Indochine et le Siam.
Le ministère a aussi cité les procès-verbaux des réunions et les procès-verbaux d’abornement des Commissions de délimitation de la frontière entre l’Indochine et le Siam, le Mémorandum d’entente (MoU) de 2000, le mandat de référence (TOR) de 2003, ainsi que d’autres accords et documents pertinents précédemment convenus par les deux parties afin de régler pacifiquement les différends et de parvenir à une paix durable entre les deux pays.




Par C. Nika




