Les recettes douanières du Cambodge en hausse de 4,5% au premier semestre 2026
AKP Phnom Penh, le 21 juillet 2026 —
La Direction générale des douanes et de la régie du Cambodge (GDCE) a perçu environ 1,563 milliard de dollars américains de recettes au cours du premier semestre 2026, soit une progression de 4,5% par rapport à la même période de l’année précédente.
Le rapport sur la collecte des recettes fiscales a été présenté lors d’une réunion tenue le 21 juillet sous la présidence de du Dr Aun Pornmoniroth, vice-Premier ministre et ministre de l’Économie et des Finances.
« Ces recettes représentent environ 51,6% de l’objectif fixé par la Loi budgétaire 2026 », précise le rapport.
Kun Nhim, ministre délégué auprès du Premier ministre et directeur général de la GDCE, a mis en évidence les évolutions structurelles des recettes douanières. Il a notamment indiqué que les recettes provenant des carburants et du gaz avaient diminué depuis que le gouvernement prenait en charge, à compter du 20 mars 2026, les taxes et droits applicables à ces importations.
À cette occasion, le Dr Aun Pornmoniroth a salué et hautement apprécié les résultats obtenus par la GDCE malgré les nombreux défis pesant sur les recettes douanières. Parmi ceux-ci figurent la prise en charge par l’État des taxes sur les importations de carburants et de gaz, la réduction des taux de taxes et de droits de douane sur les véhicules électriques et les équipements solaires, le ralentissement de la demande intérieure ainsi que l’essor de la production nationale se substituant progressivement aux importations.
Le Cambodge dispose de deux principales institutions chargées de la perception des recettes fiscales. La Direction générale de la fiscalité est responsable des impôts intérieurs, notamment l’impôt sur les revenus, l’impôt sur les salaires, la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et les impôts fonciers. La Direction générale des douanes et de la régie est, quant à elle, chargée de la perception des droits et taxes liés au commerce international et aux importations et exportations.


Par C. Nika





