Sa Majesté le Roi célèbre le 18e anniversaire de l’inscription du Temple de Preah Vihear au patrimoine mondial de l’UNESCO
AKP Phnom Penh, le 06 juillet 2026 —
Sa Majesté Preah Bat Samdech Preah Boromneath Norodom Sihamoni, Roi du Cambodge, a adressé ses chaleureuses félicitations au peuple cambodgien à l’occasion du 18e anniversaire de l’inscription du Temple de Preah Vihear sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, qualifiant cet événement d’étape historique dans la préservation du patrimoine culturel du Royaume.
Dans un message royal publié le 6 juillet, à la veille de l’anniversaire de l’inscription du temple le 7 juillet 2008, le souverain a exprimé sa profonde joie et s’est associé aux autorités religieuses, aux dirigeants nationaux et à l’ensemble du peuple cambodgien pour célébrer cette commémoration.
Le Roi a souligné que la reconnaissance du Temple de Preah Vihear comme patrimoine culturel national et site du patrimoine mondial avait contribué à sa protection et à sa conservation au bénéfice des générations futures.
Sa Majesté a rendu un hommage appuyé au défunt Roi-Père Samdech Preah Norodom Sihanouk pour son engagement de toute une vie en faveur de la préservation du patrimoine culturel cambodgien. Il a également salué les efforts déployés par Samdech Akka Moha Sena Padei Techo Hun Sèn puis par le Premier ministre Samdech Moha Borvor Thipadei Hun Manet pour protéger le Temple de Preah Vihear et défendre la souveraineté du Cambodge sur ce site inscrit au patrimoine mondial, dans le respect du droit international.
Le souverain a enfin exprimé sa gratitude au gouvernement royal, au ministère de la Culture et des Beaux-Arts, à l’Autorité nationale de Preah Vihear, au Comité international de coordination pour la sauvegarde et le développement du site historique de Preah Vihear (ICC–Preah Vihear), coprésidé par l’Inde et la Chine, ainsi qu’à l’ensemble des partenaires nationaux et internationaux pour leur engagement continu en faveur de la conservation et de la valorisation de ce patrimoine historique.



Par C. Nika




