Le CICR réaffirme son engagement à renforcer sa coopération avec le Cambodge
AKP Phnom Penh, le 02 juillet 2026 -- Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a réaffirmé sa volonté de renforcer davantage sa coopération et son soutien au Cambodge dans les domaines humanitaires et du développement.
Cet engagement a été exprimé lors d’une rencontre tenue jeudi après-midi au Palais de la Paix, à Phnom Penh, entre le Premier ministre cambodgien, Samdech Moha Borvor Thipadei Hun Manet, et Jürg Montani, chef régional de la délégation du CICR.
M. Montani a souligné l’étroite collaboration du CICR avec la Croix-Rouge cambodgienne et le gouvernement royal, notamment dans les interventions d’urgence et la promotion du droit international humanitaire. Il s’est également félicité de la contribution de l’organisation aux efforts humanitaires menés lors du conflit frontalier entre le Cambodge et la Thaïlande.
Au cours de sa visite, le responsable du CICR a inspecté des projets d’assistance en réadaptation physique dans la province de Battambang ainsi que des programmes de santé mis en œuvre dans les établissements pénitentiaires. Il a réaffirmé l’engagement de son organisation à poursuivre et à élargir son soutien au Cambodge.
De son côté, Samdech Thipadei Hun Manet a félicité M. Montani pour sa nomination et a salué la contribution du CICR au développement socio-économique du Royaume. Il a remercié l’organisation pour son aide aux personnes déplacées durant le conflit frontalier avec la Thaïlande ainsi que pour son rôle dans la libération de 18 soldats cambodgiens détenus par la partie thaïlandaise.
Le chef du gouvernement a également mis en avant la politique nationale de protection sociale 2024-2035, qui prévoit notamment des aides financières aux femmes enceintes incarcérées et aux enfants de moins de deux ans vivant avec leur mère en prison, tout en encourageant le CICR à renforcer sa coopération avec les ministères et institutions concernés.
Enfin, Samdech Thipadei a réaffirmé l’attachement du Cambodge au respect du droit international, y compris du droit international humanitaire, ainsi que sa volonté de résoudre les questions frontalières avec la Thaïlande par des moyens pacifiques, conformément au droit international et aux accords en vigueur entre les deux pays.


Par C. Nika





