Le Cambodge souhaite établir une paix durable avec la Thaïlande pour le bien-être des deux peuples
AKP Phnom Penh, le 09 mai 2026 -- Le Cambodge a réaffirmé sa volonté de résoudre pacifiquement le différend avec la Thaïlande, conformément au droit international et aux accords existants.
Cette position a été rappelée par Tan Jean-François, ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des affaires étrangères et de la coopération internationale, lors d’une conférence de presse organisée hier soir à l’aéroport international Techo, suite au retour du Premier ministre Samdech Moha Borvor Thipadei Hun Manet et de la Première dame du 48e Sommet de l’ASEAN et des réunions connexes à Cebu, aux Philippines.
Il a souligné que Samdech Thipadei souhaitait construire, avec le Premier ministre thaïlandais Anutin, une paix durable permettant aux peuples cambodgien et thaïlandais de continuer à vivre côte à côte dans l’harmonie et la prospérité.
Tan Jean-François a également exprimé la profonde reconnaissance de Samdech Thipadei envers Anwar Ibrahim, Premier ministre de Malaisie et ancien président de l’ASEAN, ainsi qu’envers Ferdinand R. Marcos Jr., président des Philippines et président actuel de l’ASEAN, pour leurs efforts en faveur d’un règlement pacifique du différend frontalier entre le Cambodge et la Thaïlande.
Le chef du gouvernement cambodgien a aussi remercié les États membres de l’ASEAN, notamment l’Équipe d’observateurs de l’ASEAN (AOT), pour leur soutien continu dans le suivi de la mise en œuvre du cessez-le-feu le long de la frontière.
Au cours d’une conférence de presse conjointe tenue à Cebu le 7 mai 2026, Samdech Thipadei Hun Manet avait réitéré que le Cambodge demeurait fermement engagé en faveur d’un règlement pacifique des différends, fondé sur le droit international, la Déclaration conjointe de Kuala Lumpur du 26 octobre 2025 et le Communiqué conjoint du 27 décembre 2025.
Le Cambodge est, a-t-il ajouté, prêt à avancer de manière constructive, rapide et de bonne foi.


Article en khmer par Kong Sereyrath
Article en français par C. Nika





