Le ministère de l'Intérieur dément les informations fabriquées selon lesquelles des Africains auraient reçu l'ordre de quitter le Cambodge
AKP Phnom Penh, le 29 mai 2026 --
Le ministère cambodgien de l’Intérieur a fermement rejeté des informations fabriquées publiées par deux médias basés au Ghana affirmant que des ressortissants africains bénéficiant de dérogations migratoires expirées avaient reçu l’ordre de quitter le Cambodge avant le 31 mai 2026.
Dans un communiqué de clarification publié le 29 mai, le ministère a indiqué que les sites internet « Campaigner Online » et « News Ghana » avaient diffusé un article en anglais intitulé : « Le Cambodge ordonne aux Africains dont les dérogations migratoires ont expiré de quitter le pays avant le 31 mai 2026 », accompagné d’un faux avis prétendument émis par la Direction générale de l’immigration du Cambodge.
Le ministère de l’Intérieur a catégoriquement rejeté ce document falsifié ainsi que la diffusion de ces fausses informations, qualifiant ces publications de tentative délibérée de déformer les faits, de tromper l’opinion publique internationale et de nuire à la réputation et à l’image du Cambodge.
Le ministère a précisé avec fermeté que le Cambodge n’a jamais adopté de politique ordonnant aux ressortissants africains de quitter le pays, contrairement à ce qui est affirmé dans ces publications.
« Le Cambodge accueille constamment tous les étrangers qui respectent pleinement les exigences légales en vigueur, notamment les hommes d’affaires, les investisseurs, les touristes et les travailleurs étrangers, sans aucune discrimination », souligne le communiqué.
Le ministère de l’Intérieur a également appelé les médias nationaux et internationaux à faire preuve de professionnalisme et de responsabilité dans la diffusion des informations afin d’éviter de créer des malentendus et de la désinformation sur le Cambodge au sein de la communauté internationale.
Plus tôt, la Direction générale de l’immigration avait aussi publié un communiqué distinct rejetant ces fausses informations.


Par C. Nika





