Les préparatifs du XXe Sommet de la Francophonie en bonne voie
AKP Phnom Penh, le 26 avril 2026 --
Les préparatifs du XXe Sommet de la Francophonie, prévu à Phnom Penh les 15 et 16 novembre 2026, avancent de manière satisfaisante, a fait savoir un haut responsable.
L’ambassadeur du Cambodge en France, Luy David, a indiqué qu’un groupe de travail préparait actuellement le projet de déclaration finale du sommet, en coordination avec l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et la France.
La France préside le comité de rédaction de cette déclaration, tandis que le Cambodge en assure la vice-présidence. Le Cambodge affirme vouloir faire de cette rencontre un événement historique et réussi.
Luy David a rappelé les propos de Sa Majesté le Roi du Cambodge : « En 2026, le sourire khmer sera le sourire de la Francophonie. »
L’ambassadeur de France au Cambodge, Olivier Richard, a également salué les efforts du Royaume, estimant que ce sommet permettra de renforcer la coopération entre le Cambodge et le monde francophone.
Il a souligné que la Francophonie représentait environ 16 % du PIB mondial et 20% du commerce mondial, au-delà de sa dimension culturelle et linguistique.
L'ambassadeur a ajouté que le Cambodge se prépare à accueillir le retour de cet événement dans la région Asie-Pacifique après le 6e sommet, qui s'est tenu au Vietnam en 1997.
Samdech Thipadei Hun Manet a aussi présenté au président français, Emmanuel Macron, le thème retenu pour le sommet : « Réinvestir dans la paix pour une prospérité partagée et une stabilité durable ».
Le Premier ministre s’est dit prêt à accueillir le président français lors d’une visite d’État au Cambodge et à participer au sommet, qualifiant cet événement d’historique et susceptible de consolider davantage le partenariat stratégique entre les deux pays.
Membre de l’OIF parmi 90 États et gouvernements, le Cambodge souhaite profiter de ce rendez-vous pour renforcer la place de la Francophonie en Asie-Pacifique et développer la coopération dans la jeunesse, l’innovation et l’économie.




Par C. Nika





