Le Premier ministre s'engage à sécuriser les emplois et à promouvoir le bien-être des ouvriers
AKP Phnom Penh, le 1er mai 2021 --
Le Premier ministre Samdech Akka Moha Sena Padei Techo Hun Sèn a promis de maintenir et de créer des emplois pour les Cambodgiens et de continuer à soutenir le bien-être des ouvriers.
Il a réaffirmé sa position dans son récent message à l’occasion la Journée internationale du travail (1er mai), soulignant qu'en dépit de la menace actuelle du COVID-19, le gouvernement royal du Cambodge a travaillé très dur pour maintenir les emplois existants et créer de nouvelles opportunités d’emplois.
Selon Samdech Techo Premier ministre, environ 1.130 nouvelles usines et entreprises ont commencé leurs activités, offrant ainsi environ 60.000 emplois supplémentaires.
L'Agence nationale pour l'emploi a enregistré 17.201 chercheurs d'emploi et coordonné les annonces de recrutement pour 184.808 postes vacants, sans compter ses réalisations en matière de recherche des empois pour les populations du niveau local.
Jusqu’en 2020, il y avait 5.484 organisations professionnelles en fonctionnement, dont 5.206 syndicats locaux, 231 confédérations syndicales, 36 unions des syndicats et 11 associations des employeurs, a ajouté Samdech Techo Premier ministre.
Le bien-être des ouvriers est également une priorité de Samdech Techo Premier ministre ainsi que du gouvernement royal du Cambodge.
Pour s’informer de leurs défis professionnels, Samdech Techo Premier ministre a, de 2017 à 2019, rendu visite à près d'un million d’ouvriers à travers le Cambodge et a mis en œuvre des mesures nécessaires pour résoudre les problèmes identifiés.
En plus, le gouvernement a apporté une aide en espèces spéciale aux femmes défavorisées pour qu'elles accouchent en bonne santé, et entre 2018 et 2020, plus de 216.200 femmes en ont bénéficié.
Reconnaissant la valeur des ouvriers pour le développement social et économique, le Cambodge célèbre la Journée internationale du travail (1er mai) depuis 1979, juste après la chute du régime génocidaire des Khmers rouges.
Par C. Nika





